Le samedi, jour de marché, le centre du Puy est animé. Le mardi, c’est souvent une autre histoire : les courses du week-end sont faites, les rues sont plus calmes et les heures passent lentement derrière le comptoir. Ce creux de début de semaine, la plupart des commerçants le connaissent. Il ne se remplit pas tout seul, mais il se prépare.
Le creux du début de semaine, au Puy-en-Velay comme ailleurs
Si vos habitués ne viennent pas le mardi, ce n’est pas faute d’envie : ils n’ont simplement pas de raison particulière de passer ce jour-là. Un message court, reçu au bon moment, peut leur en donner une. Il leur rappelle que vous êtes là, leur apprend quelque chose qu’ils ignoraient et leur propose un avantage pour quelques heures ou quelques jours.
Encore faut-il qu’il soit utile. Un message qui n’apporte rien lasse celui qui le reçoit, et un habitué lassé risque de se désinscrire. C’est la règle à garder en tête : un message utile vaut mieux que quatre inutiles.
Les trois ingrédients d’un bon message
Une information utile
Le message commence par une nouvelle qui intéresse vraiment celui qui le lit : un produit qui vient d’arriver, le plat du jour, une nouveauté de saison. Une boulangerie peut par exemple annoncer que la tarte aux noix est de retour. C’est cette information qui donne envie de lire la suite.
Une raison de venir
Ajoutez ensuite un avantage propre à votre commerce, réservé à vos habitués : un produit offert à partir d’un certain achat, une dégustation, une attention particulière. Un seul avantage par message, pour rester clair. Une fleuriste peut ainsi offrir une petite attention pour tout bouquet composé dans la journée.
Une date limite
Sans date limite, le message se lit puis s’oublie. « Jusqu’à mercredi midi » ou « aujourd’hui jusqu’à 18 h » invitent à passer rapidement, donc pendant le creux que vous voulez remplir. La date doit rester réaliste : assez proche pour donner envie de venir, assez large pour que vos habitués puissent s’organiser.
Un exemple complet, à adapter
Exemple, à adapter
« [Votre commerce] : la tarte aux noix est de retour ce matin. Pour nos habitués, [votre avantage] jusqu’à mercredi midi, avec le code NOIX. STOP au [numéro] »
Le nom du commerce vient en premier : votre habitué sait tout de suite qui lui écrit. Suivent l’information utile, puis l’avantage et sa date limite. Le code, à dire en caisse, vous permet ensuite de compter les codes utilisés et de mesurer ce que le message a apporté.
La mention STOP n’a rien de facultatif. Un SMS commercial ne s’envoie qu’aux personnes qui ont donné leur accord, et il leur laisse toujours un moyen simple de se désinscrire. Gardez enfin le message court, 140 caractères au plus, sans émojis ni lettres comme ê, â, î, ô ou û : elles réduisent de moitié la longueur d’un SMS.
Choisir le bon moment
Le moment compte autant que le contenu. Quelques repères aident à le choisir ; comparez-les ensuite avec ce que vous observez dans votre commerce.
- Avant le creux, pas pendant. Un message envoyé la veille ou le matin même laisse à vos habitués le temps de s’organiser.
- Le mardi ou le mercredi pour un début de semaine calme. C’est le bon moment pour remplir les jours qui suivent.
- Jamais au moment du rush. Vous n’auriez pas le temps d’accueillir ceux qui répondent. Pour un restaurant, la fin de matinée, de 10 h 30 à 11 h 30, convient mieux pour le service du midi. Évitez aussi le lundi matin.
- Un message utile plutôt que quatre inutiles. Gardez vos messages pour les moments où vous avez vraiment quelque chose à dire.
Et pour la suite de l’année
Les mois qui viennent ont leurs propres temps forts, du Black Friday aux soldes d’hiver. Les temps forts du Puy d’octobre à janvier aident à caler vos messages sur le calendrier de la ville. Pour savoir comment vos habitués s’inscrivent et reçoivent vos messages avec Swidzy, comment ça marche présente le fonctionnement en trois gestes.



